FUTUR
INCERTAIN
Avec ta traque de déjanté, tu
fait fuir les p'tites mémés
Sort pas en iroquois, sinon
la loi sera contre toi
Toute ma vie je gueulerai ,
ma haine de la société
Mon rejet et mes idées,
toujours je les défendrais,
Même sil faut que demain,
même s'il faut que demain...
L'état t'a proclamé, déchêt
de la société,
revendique ta haine, à grand
coup de chaines!
Toute ma vie je gueulerai , m
haine de la société
Mon rejet et mes idées,
toujours je les défendrais,
Même sil faut que demain, je
sorte un flingue à la main!
Political impunity
Avec mes discours savants
Je trompe les braves
gens
Des millions d'euros par
ans
Pour mon yatch et mes partouses en
grand
Je gère bien toutes les
magouilles
Pour m'en mettre plein les
fouilles
Personne ne d énonce mes
embrouilles
J'ai tous les droits, on peut rien
contre moi
CAR J'AI L'IMPUNITE
POLITIQUE
J'VOUS MENT JE VOUS TROMPE AVEC MA
CLIQUE
J'AI L'IMPUNITE
POLITIQUE
J'AI MEME PAS HONTE DE VOUS PIQUER
VOTRE FRIC
Je me suis lancé dans la
pédophilie
J'ai fais des gros
profits
Même la justice à
compatie
Avec mes portes du
boulot
Sur Internet c'est le gros
lot
J'ai tous les droits, on n'peut rien
contre moi
Désoeuvré
J'm lève ce matin, la gueule
enfarinée
Keske j'vais pouvoir faire, de
ste putain de journée
J'me jette sur un litron, déjà
entamé
Et tire sur un mégot, à
moitié consumé
Désouvré, je suis qu'un
désouvré
Ma journée je la passe à
glander
Me voilà réveillé, je sui prêt
à décoller
Je saute dans mon futal, et
m'en file un casse dal
Je cours aux assédic, pour
gratter un peu d'fric
Déjà 4 heures et demi, je vais
m'boire un demi
Cirhosé, je suis qu'un
cirhosé
Ma soirée, j'la passe à
picoler
Soudain quand viens le soir,
j'me surprend à rêver
J'me noie dans le brouillard,
d'une autre identité
Un contrôle d'identité, tiens
t'a pas tes papiers
Sale gueule de jeune con, monte
dans le fourgon
Ce soir c'est la teuf, y'aura
plein de keufs
Avec ce qu'ils ont dans le nez,
la bavure est assurée
Sale porc du commissariat, sans
ton flingue t'es plus le roi!
Sale porc du commissariat,dans
le caniveau tu finiras
Crevé comme un rat tu
finiras
Arrivé chez les bleus, ils
t'ont couvert de bleus
Mais pour eux pas d'importance,
l'essentiel c'est que tu danse
Après 8 heures de garde à vue,
les bâtards t'ont relâché
Ils avaient envie de
trinquer, à celui qu'ils ont latté
FACHO
Dans cette putain de
société, les gens sont fixés
Non pas sur ton coeur, mais
sur ta couleur
Marché dans la rue, tu n'y
pense même plus
A force de te faire
massacer, tu est terrorisé!
FACHO, débile et
parano
FACHO on hais tes
idéaux
FACHO un jour ca sera sur
toi
que ta haine se
retournera!!
Arrête de le mater, et de
vouloir le latter
Apprend à le connaitre, et
laisse le être!
Mais si demain tous unis,
pour contrer cette infamie
Alors s'emboitera le pas,
pour enrayer cette vermine là!
FACHO, débile et
parano
FACHO on hait tes
idéaux
FACHO un jour ca sera sur
toi
que ta haine se
retournera!!
CRUAUTE
Elevés en labo, juste pour tes
boyaux
Sacrifiés par milliers, tout
au long de l'année
Disséqués même à vif, voir si
t'es réactif
Sans oublié ton cerveau, qui
est en mille morceaux
La cruauté est ton
moteur
La vue du sang ne te fais pas
peur
La souffrance est ta
jouissance
Que tu pousses à
outrance!
Tu n'a même pas pitié,
d'entendre crier
Tous ces animaux, que tu
réduit en lambeaux
Pour toi cela n'est qu'un
travail, et peu importe si tu fais mal
Ton salaire te sera versé,
pour les avoir tués!
La cruauté est ton
moteur
La vue du sang ne te fais pas
peur
La souffrance est ta
jouissance
Que tu pousse à
outrance!
Arrête de les massacrer, pour
des produits de beauté
Arrête de les torturer, pour
mieux tester,
Arrête de les faire souffrir,
pour mieux découvrir
La cruauté n'à jamais fait
avancer l'humanité!

JETE
DANS L'ARENE
Déjà tout petit, on t'a
conditionné
Né avec un uzi, t'à appris à
tirer,
T'a vu les tiens partir, les
armes à la main
Tu les à vu revenir,
mourants ou éteints
Gamins de la rue, jetés dans
l'arène
C'est dans les gravats et
les cadavres que tu traines
T'aurais pu naître à Tarbes,
ou à Dijon
Au lieu d'un flingue,
t'aurais pu avoir un ballon
Mais tu est né là, dans un
ghetto
Au milieu des snipers et des
chars d'assault
Gamins de la rue, jetés dans
l'arène
C'est dans les gravats et
les cadavres que tu traines
La guerrilla urbaine c'est
ça ton quotidien
Tu sais même pas pourquoi tu
tires sur tes voisins
Si t'avais eu le choix
t'aurais préféré
Jouer à la guéguerre mais
pas pour de vrai
Gamins de la rue, jetés dans
l'arène
C'est dans les gravats et
les cadavres que tu traines
HOMMES
DE LOIS
Bienvenue dans un monde, fais
de rang et de laideur,
De conformisme et d'ignorance,
d'orthodoxie et de ranqueur
Vous courrez après quoi, allez
y levez le bras!
Rien ne vous attendra,
attention hommes de lois!!
Que s'arrête le temps, que
continue la rage et la révolte
Que s'arrête le temps, que
déconfie l'anachie et les désinvoltes!
Allez dansez débiles, je
vais vomir sur vous
Ma haine indélebile et là elle
vous atteindra!
L'ère nouvelle à commencée,
sans fioritude sans artifices
Cachez vos sacs vos belles
tenues, car le chaos va resurgir!!
Vous courrez après quoi, allez
y levez le bras!
Rien ne vous attendra,
attention hommes de lois!!!
PEINE DE
MORT
Qui peux se permettre de donner
la mort ?
Comment peux tu toi maton te
mirer dans la glace ?
Assassins t'a perdu ton
âme
Au fond d'une cellule
infâme !
Juge, Politicien,
Débile et moins que
rien
Ces âmes te
rongeront
Jusqu'à ta dernière
respiration !
Le vent souffle un air
glacial
Ce soir un homme exempte la
terre
Pas d'maladie, ni
d'accident
Juste une peine
sanguinaire..
TON COMBAT RESTERA LA NOTRE
MILITER CETTE CALOMNIE
Qui
peux se permettre de donner la mort ?
Comment peux tu toi maton te
mirer dans la glace ?
Assassins t'a perdu ton
âme
Au fond d'une cellule
infâme !
Ca sent la mort, n'est-ce pas
maton ?
Toi qui l'as accompagné dans
ces derniers jours
Toi qui l'as mené à la
prison
C'est toi qui l'entraîne dans son cercueil
!
Au carrefour de la bonne conscience,
A la lueur des jours banals,
Je pensais qu'à traîner dans les bars
M'arracher la tète
Tout me semblait machinal
Puis j'ai croisé cette fille
Un rythme de punk 77 en fond
" Que fais-tu dans ce désert ? "
Ton ombre me poursuit, mais d'où sors-tu ?
Ne les regarde pas
Ne fais pas gaffe à eux
Vis ce que tu à vivre
Ne te pose pas de questions
Dans notre désert, il n'y à pas de saisons
Mes pensées m'échappent
La cirrhose m'attaque
Je vais sortir prendre l'air
Je vais y rester pour de bon
Si je savais comment faire
Sur ce fond de punk mutant
Ce que je dois faire.
Chef ! ! mes pensées déraillent ! ! !
Un p'tit
verre avant que je m'en aille.